Auteur : Bernard Werber
Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 616
Catégorie : Fantastique
Prix : 22,90€
Pourquoi ce livre ?
Pour un challenge « vide ta PAL ».
Parce que cet auteur est mon mentor.
Parce que c’était un cadeau de Noël.
C’EST UNE HISTOIRE D’AMOUR QUI A COMMENCÉ IL Y A 120 000 ANS.
Eugénie Toledano et son âme soeur se sont retrouvées vie après vie, mais à chaque fois les forces de l’obscurantisme les ont séparées.
De nos jours, alors que le monde est plus que jamais bouleversé, Eugénie espère enfin pouvoir vivre cet amour.
Pour cela, et afin d’empêcher l’humanité de sombrer dans le chaos, il lui faudra retourner dans ses vies antérieures chercher les clefs du présent.
Malgré des débuts difficiles puisque l’intrigue fait référence à un des rares romans de l’auteur que j’ai peu apprécié (La Prophétie des abeilles), plus j’avançais dans ce livre, plus je l’appréciais.
L’histoire :
Celle d’âmes réincarnées.
L’histoire d’un affrontement ancestral.
Une histoire d’amour… un peu.
Les personnages :
Eugénie Toledano est étudiante en histoire à la Sorbonne. Sur son lit d’hôpital, sa mère lui demande de « reformer la main de lumière pour contrer la main d’ombre ». Son père lui, parle de visiter les vies antérieures… Bien qu’elle soit cartésienne et ne croie pas à tout cela, Eugénie va tenter l’expérience… et découvrir un autre monde. C’est en effet par la visite de ces vies antérieure que la jeune femme pourra comprendre la requête de sa mère malade, et la réaliser.
René Toledano est le père d’Eugénie et professeur d’histoire à la Sorbonne. Par le passé, il a beaucoup pratiqué les V.I.E, des voyages permettant de visiter ses vies antérieures. Aujourd’hui, c’est cette technique qu’il doit enseigner à sa fille sur volonté de son épouse.
Nicolas Ortega est le petit ami d’Eugénie. Il est aussi leader d’un groupe de rock et son idole est Che Guevara. C’est donc tout naturellement que ce jeune homme engagé a pris la tête du groupuscule d’étudiants qui défend les idées du parti néostalinien (PNS).
Nostradamus est le chat d’Eugénie. Il a toutes les qualités d’un chat, ramène des souris, ne cesse de demander des croquettes et prodigue des câlins quand IL en a envie. Il est aussi le confident de la jeune femme.
La plume de l’auteur :
Dans un récit au présent et à la troisième personne, Bernard Werber nous invite à suivre une tranche de la vie d’Eugénie, qui elle-même se retrouve à vivre plusieurs vies. Il y a donc plusieurs histoires dans ce roman, ce qui lui donne du peps. Par ailleurs, il ne manque pas d’action et propose des réflexions sur le monde qui nous entoure (avec notamment la montée des extrémistes politiques).
Le compte à rebours du début, ce nombre de jours qu’il reste avant l’apocalypse, donne évidemment aussi une sorte de deadline, de suspense supplémentaire.
Enfin, si j’ai peu aimé les références à La Prophétie des abeilles puisque c’est un livre que j’ai moins apprécié, j’ai adoré celles faites à ses autres romans, comme L’Empire des anges ou Les Thanatonautes !
Un roman qui se lit très bien et qui ravira les fans de l’auteur par les nombreux clins d’œil faits à ces autres œuvres.
L’histoire : 4/5 Les personnages : 4,5/5 L’écriture : 4,5/5 Mon appréciation : 4,5/5