Auteur : Bernard Werber
Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 346
Catégorie : « polar »
Prix : 21,90€

Pourquoi ce livre ?
Pour le #pumpkinautumnchallenge
Parce que c’est Bernard Werber.
Parce que c’était un cadeau.

Chroniques

Rose, jeune scientifique, a suivi son compagnon au cœur de la plus ancienne forêt de France. Il veut partager avec elle son émerveillement pour un chêne millénaire d’une rare beauté. Mais le spectacle vire au drame : une lourde branche tombe et tue le jeune homme sur le coup.
Accusée du meurtre, Rose décide de fuir, le temps de prouver son innocence. Alors que tout l’accable, une solution, si surprenante soit-elle, se dessine : communiquer avec ce grand chêne, témoin de la scène. Aidée d’un botaniste aussi original que génial, elle élabore une machine capable d’une telle prouesse : un Arbrophone. Et ce qu’elle découvre dépasse de loin le cadre de l’enquête policière…
Suspense haletant, entre aventure, science et passion, La Voix de l’arbre révèle un univers merveilleux et nous reconnecte à l’énergie vitale des forêts.

J’ai bien aimé la portée écologique de ce roman… mais hélas, bien que ce soit mon mentor qui l’ait écrit, je n’ai pas plus accroché que ça…

L’histoire :
Celle d’une femme accusée de meurtre.
L’histoire d’un arbre meurtrier.
Une histoire de communication.

Les personnages :
Rose Pinson est une jeune scientifique qui étudie la communication entre les baleines. Accusée du meurtre de son copain, elle va tout faire pour que le véritable meurtrier, un arbre millénaire, avoue son crime afin de la disculper. C’est une femme rêveuse et hypersensible à de nombreux niveaux, mais aussi déterminée et audacieuse.
Sylvain Wells est professeur de botanique à l’université. Il vit seul au milieu de nulle part, avec ses plantes, ses poules et son renards pour seuls compagnons. À l’instar de ses ancêtres, il rédige une Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu. Bien malgré lui, l’original va venir en aide à la jeune femme.

La plume de l’auteur :
Dans un récit au passé et à la troisième personne, Bernard Werber nous propose un polar original dans lequel le meurtrier est un arbre. Ce n’est bien sûr pas l’accusé, cette place revenant à l’héroïne du roman. Et, si le début pourrait être une histoire réelle, l’auteur nous plonge peu à peu dans un univers bien à lui, faisant un pas de côté – celui qui permet de communiquer avec les arbres.
Le récit va cependant au-delà de la partie enquête, entraînant le lecteur vers un chemin inattendu…
Comme toujours, le style de l’auteur est simple et tout public.
Malheureusement, j’ai pu remarquer quelques incohérences (certes minimes) et une certaine lenteur dans l’action.

Une lecture dont je retiendrai surtout la portée écologique.

L’histoire : 3,5/5     Les personnages : 3/5     L’univers : 3/5     L’écriture : 3/5

Total : 12,5/20

Je vous invite à lire